Que fait en cas d’accident ?
Sur les lieux d’accident, deux possibilités existent :
Les secours ont déjà été organisés alors il faut éviter de s’arrêter,
L’accident vient de se produire alors il faut absolument s’arrêter et porter assistance aux victimes.
La non-assistance à personne en danger est sévèrement punie.
Ainsi trois (03) actions sont nécessaires : protéger, alerter et secourir.
Protéger
-Pour éviter l’aggravation de l’accident : se garer de manière à ne pas constituer un risque d’accident supplémentaire, et à ne pas gêner l’approche des secours ; couper le contact et, si possible, débrancher les bactéries des véhicules accidentés; ne pas fume.
En cas d’incendie, utiliser un extincteur en dirigeant le jet vers la base des flammes et à défaut d’extincteur, utiliser du sable, de la terre ou une couverture, mais surtout pas d’eau.
-Baliser les lieux de l’accident dans les deux directions avec : les feux de détresse et des triangles de pré-signalisation qui doivent être placées à 30 mètres au moins de l’accident pour être v u des autres usagers. De nuit, utiliser des lampes de poche et éclairer les véhicules accidentés avec les phares d’un autre véhicule.
Alerter
Appeler les Sapeurs- Pompiers; la police ou la gendarmerie en donnant les informations suivantes :
-nombres de moyens de transports impliqués;
-types d’engins
-lieu précis de l’accident
Attention que le correspondant dise de raccrocher.
Secourir
Pour agir efficacement, il est indispensable de suivre une formation de secouriste. Sinon, il faut assister les blessés sans aggraver leur état et parler avec la victime pour qu’elle reste conscience.
Au blessé, il ne faut surtout pas :
-lui donné à boire (ni eau, ni alcool);
-le transporter dans sa voiture ;
-lui retirer son casque ;
-le laisser exposé au froid ou aux intempéries ;
-le déplacer, ou tenter de le sortir du véhicule, sauf pour le protéger d’un danger imminent : incendie, noyade, éboulement etc.

Accidents de circulations sur nos routes! Ce qu’il faut savoir pour éviter le pire

La révolution des moyens de transports terrestres (motos et voitures) et leur facile accessibilité ont entrainé la volonté de nombre de béninois à s’en procurer. Dans les grandes villes, ils sont les plus usités. Mais les usagers de la route notamment les jeunes ne se soucient pas avant l’achat de ces moyens de transport du code de la route et les prescriptions de la sécurité routière. Toute chose qui entraîne des accidents souvent fatals. Quelles sont les raisons des accidents de la circulation ? Et que fait pour y remédier ?

La sécurité routière constitue une énigme pour la population. Pour y comprendre, sa définition s’avère nécessaire. Le Centre National de Sécurité Routière (Cnsr) la définit comme étant l’ensemble des prescriptions protection des usagers de la route contre les risques routiers.
L’analyse de la conduite des usagers de la route reste entrevoir que l’indiscipline règne en maitre sur les routes. Tout se passe comme s’il n’y avait pas des règles et lois qui régissent la circulation routière. En dépit des lois existences, les réactions et attitudes sont en déphasage avec les normes juridiques. Plusieurs organisations gouvernementales et non gouvernementales travaillent dans la sensibilisation pour prévenir le pire. Malgré les mesures de préventions qu’offrent les services d’Etats (Cnsr, la police, la gendarmerie, les Sapeurs-pompiers…) et les structures privées (ONG Alinangnon, Club RCI Promédia-jeunes, l’Automobile Club du Bénin) pour éviter les accidents de la circulation, 725 personnes sont morts sur les routes en 2009 (données Cnsr, septembre 2010). Selon la même source, le week-end, les veilles de fêtes et les jours fériés sont les périodes propices pour enregistrer plus d’accidents. La tranche des 15 à 45 ans sont les usagers les plus vulnérables. Avec la prolifération des engins à deux roues dans notre pays. Les jeunes sont de plus en plus des victimes potentielles de l’insécurité routière.
Ainsi s’observe sur les grandes artères des routes la mauvaise conduite. Il n’est plus un secret de polichinelle qu’il y a des usagers qui n’ont aucune connaissance des notions élémentaires du code de la route. D’autres qui possèdent cette connaissance en font mauvais usage.
La cause de toutes des dérives constater sur les grandes routes du Bénin se résument : à l’ignorance, au retard, à inattention, à l’incivisme, à l’inconscience et à l’indélicatesse de certains usagers.
Beaucoup d’usagers ne connaissent pas les indications des feux tricolores. De même, les indications des feux de directions ne sont déchiffrables qu’aux seuls initiés du code de conduite sur les routes. Il n’est pas aussi rare de voir certains éteindre carrément leur moteur au feu rouge par souci d’économie de carburant, bloquant ainsi la circulation dès le signal du feu vert. L’excès de vitesse en agglomération, le faufilage des motocyclistes entre les véhicules contribuent aussi au danger. Ces jeux sont très dangereux car conduisent facilement aux accidents graves, voire mortels.
Pour beaucoup, les clignotants sont comme de enjoliveurs car la plupart des usagers ne leur prêtent vraiment pas attention et d’importance. Ce qui fait que malgré le clignotement, il faut nécessairement faire le jeu de main pour éviter de se faire cogner.
L’alcoolisme, la fatigue, les médicaments, la maladie, les drogues et surtout l’utilisation du téléphone portable en pleine circulation ne sont pas du reste. Le déséquilibre, dû au surcharge cause aussi des accidents graves et les insultes suite à une mauvaise conduite, se transforment parfois en bagarre entre usagers.
L’usager de la route est le facteur principal des accidents de circulation mais il y a aussi l’état des routes et celui des engins à deux roues et/ou plus, qui participent à leur aggravation.
Que l’on soit piéton, cycliste, motocycliste, automobiliste ou autres, il est important que chacun s’engage à comprendre les règles de la circulation routière et respecter ces règles, s’engager à assurer sa propre protection en circulation par le port du casque à moto et de la ceinture de sécurité en voiture, s’auto-discipliner en évitant les retards qui font courir, causant ainsi de graves accidents, respecter les limitations de vitesse et les couloirs de circulation.
La sécurité routière doit être d’abord individuelle avant d’être collective. Chaque usager de la route est une potentielle victime de l’accident de la circulation. Mais l’accident de la route ne doit pas être une fatalité car, on peut bien l’éviter. Chacun doit à travers ses comportements de tous les jours aider à adopter de bonnes manières sur la route. De même, les sanctions nécessaires doivent suivre chaque acte d’insécurité routière. Ceci afin de faciliter la circulation et de préserver sa vie et celle des autres.
Une seconde est le temps maximum qu’il faut à un usager vigilant pour éviter le danger de la route.

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Courir pour la vie ou pour la mort !

Courir pour la vie ou courir pour la mort ? Une mort décente, somptueuse, digne de son nom ou une mort ignoble, sans sens, semblable à celle d’un animal ? « Faire la vie », nul n’ignore une telle assertion. Cette politique abominable à laquelle s’adonne la couche maîtresse de la nation. Cette sagesse odieuse à laquelle se fige une jeunesse sans futur. Faire la vie est-elle synonyme de courir pour la mort ? Nombreuses sont les réalisations scéniques auxquelles nous assistons. On se croirait même parfois, vu l’exactitude et l’analogie des réalités, au « Premier Août ». Rouler à tombeau ouvert, laisser les guidons ou volants en plaine circulation, conduire à une vitesse éperdue, porter des verres fumés la nuit, remorquer plus le moyen ne peut contenir ; n’est-ce pas là une petite description ou encore une législation pour la mort ? Jeune, si la vie doit être faite, ne penses-tu pas que la meilleure vie est celle qui réside non dans la précipitation mais dans la modération ? N’entrevoies-tu pas que tes actions périssent et punissent plus d’un ? N’acceptes-tu pas les conséquences néfastes d’une telle ignorance ? Ou bien ; « Comme les morts ne reviennent pas », penses-tu qu’ils y sont paisibles ?
Ma foi, erreur de parler d’un futur que les limites mises en moi ne permettent pas de pénétrer. Ma foi ! Pour ma part, il faut mourir mais d’abord vivre car c’est l’ensemble des deux qui forme l’être. Si l’on pouvait mourir sans vivre ; si l’on pouvait vivre sans mourir ! La vie est si agréable que la frêle envie de la quitter nous hante profondément. La mort est si tyrannique que nous ne pouvons nous en esquiver. Vivre, c’est vrai, mais de quelle manière ; mourir, c’est réel, mais de quelle façon ? A la jeunesse consciente : « Hâtez-vous lentement » petit conseil de Boileau ; à la jeunesse inconsciente « Courir pour la vie ou courir pour la mort ? » insignifiante interrogation de ma part !

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